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Graines Oblongues, plates, jaunâtres. Le litre pèse 360g. Il faut 35 graines pour faire 1 g. La levée s’effectue en 4 à 6 jours. Fumure
En culture hâtée, ajouter par mètre cube de compost préparé : 3 kg d’engrais de fond phospho-potassique. En culture de pleine terre, enfouir au labour, par are, 400 kg de fumier. En février, incorporer au sol par are : 10 kg d’engrais de fond phospho-potassique. Lorsque les fruits ont noué, puis un mois plus tard, épandre un engrais équilibré. Culture 1 : Culture forcée : Semer en janvier-février, sur couche cade de C 25°. Placer 3 à 4 graines par godet enterré dans la terre de la couche. Ne conserver que le meilleur plant. Repiquer sur couche. Etêter. Planter sur couche chaude en mars, 3 pieds par chassis. Tailler. Récolte en mai-juin. Ce procédé de culture, par les soins et le matériel qu’il exige, n’est à conseiller qu’en culture maraîchère ou pour des amateurs avertis. 2 : Culture hâtée : Semer en mars-avril sur couche chaude de 20 à 25°. Placer 3 à 4 graines par godet enterré dans la couche. Lorsque les 2 cotylédons, sortis de la graine, sont bien apparents, repiquer le plus beau plant soit, sur couche, soit dans un petit godet en enfonçant le plant en terre jusqu’aux cotylédons. Protéger la plantation, pendant quelque temps avec des châssis. Lorsque le plant à 3 ou 4 feuilles, supprimer par temps sec et sain les 2 cotylédons et tailler la jeune plante au-dessus des 2 feuilles de base : ceci s’appelle étêtage et constitue la première taille. Deux ou trois semaines après cette opération, soit vers la fin mai, planter sur vieille couche ou couche sourde, à raison de 2 plants par coffre. Recouvrir de châssis, après avoir arrosé et paillé, l’eau d’arrosage devant être toujours de température voisine de celle du châssis. Assurer une certaine aération dans la bâche. Dès que le temps le permet, préserver du soleil direct avec des toiles ou de la paille. S’il n’est cultivé que quelques pieds, ceux-ci peuvent être plantés sur couche en distançant de 75 cm à 1 m et en abritant de cloches continues ou tunnel plastique. Ces abris seront supprimés en juin lorsque la température extérieure sera bien établie au-dessus de 15°. Taille : Après l’étêtage, le jeune plant émet deux tiges secondaires qui doivent être taillées au-dessus de la troisième feuille dès que la cinquième est apparue. Ce pincement constitue la deuxième taille. Chacune de ces branches produit à son tour trois nouvelles petites branches qui ne tardent pas à porter un certain nombre de fleurs mâles. Ces nouvelles branches sont coupées comme précédemment, à 3 feuilles, à la troisième taille. Il apparaît alors une quantité de petits rameaux portant des fleurs mâles et des fleurs femelles. Lorsque ces dernières sont nouées et que les petits melons commencent à grossir, ces rameaux sont coupés après une feuille au-dessus des jeunes fruits : c’est la quatrième taille. Peu de temps après, on ne laisse que 2 à 4 de ces jeunes fruits sur chaque plante. En culture forcée, on ne conserve qu’un melon par pied. On supprime ensuite les forts rameaux qui poussent avec une vigueur excessive à travers la plante. Certains maraîchers ne laissent d’abord développer qu’un seul fruit par pied, puis ils réservent un peu plus tard un autre jeune fruit comme « requain ».
3 :Culture en pleine terre : Semer en mai, en pleine terre, dans des trous remplis de fumier recouvert de terreau.(voir>>>Concombre<<<). Placer 5 graines par trou. Afin de s’assurer d’un meilleur départ de végétation, on peut semer en godets de matière comprimée résorbable sous châssis ou dans un local très clair. Mettre en place les godets lorsque les plants ont leur première feuille. Abriter avec des tunnels plastiques. Ne conserver ensuite que les deux plus beaux plants. Tailler comme il est indiqué ci-dessus pour obtenir de plus beaux fruits. Récolte La récolte se fait en juin-juillet pour les cultures forcées, en juillet, août et septembre pour les cultures de pleine terre. On reconnaît qu’un melon est bon à cueillir quand il se forme une gerçure circulaire à la base du pédoncule. La couleur du fruit s’éclaircit, le parfum commence à se faire sentir, le côté opposé au pédoncule ploie sous la pression du doigt. Variétés Melon Canteloup Charentais : Fruit arrondi, lisse, aux côtes à peine marquées, à écorce fine, vert blanchâtre jaunissant légèrement à maturité ; grosseur moyenne avec peu de graines. Bonne chair orange. Melon Canteloup Ido : Type « Charentais ». Fruit bien rond, à écorce gris argenté, de 600 à 800 g. Chair rose saumon, très ferme, excellente. Très bonne variété convenant aussi bien en pleine terre que sous châssis ou en serre. Très productive. Résistante au fusarium et tolérante à l’oïdium. Melon Canteloup Canto hybride F1 : Type « Charentais ». Fruit de 700 g environ, à écorce gris-vert avant maturité tournant au jaune à maturité. Chair orange vif, ferme, d’excellente qualité gustative. Ce melon est aussi bien adapté à la culture en pleine terre, qu’en serre ou sous châssis. Variété résistante au fusarium, races n°1 et 2 et à l’oïdium, ce qui lui confère une très bonne vigueur. Productivité élevée et échelonnée. Variétés méridionales Le climat du Midi est très favorable à la culture des Melons. Il se prête à la production de variétés spéciales à chair blanc verdâtre ou rosâtre dont les fruits, au goût très particulier, se conservent fort longtemps et se consomment en hiver tels Melon d’or d’Espagne, Melon Espagnol d’hiver. Usage On consomme les Melons crus, comme hors-d’œuvre ou dessert, au naturel, avec sel et poivre ou au sucre suivant les goûts. Quelques variétés peuvent être cuites en confiture. Arrivés au tiers de leur grosseur, on les apprête à la façon des jeunes Courges. Les petits fruits retranchés lors de la quatrième taille peuvent se confire au vinaigre comme les Cornichons. |
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