L'oïdium fait partie des maladies bien connues des jardiniers. Tout commence par l'apparition d'un feutrage blanc d'aspect farineux sur les feuilles, les tiges et parfois les fleurs. Souvent, l'oidium provoque une déformation des feuilles, qui se gondolent et se boursouflent : l'horreur !
Ce champignon appartient à une famille nombreuse, dont les différents membres s'attaquent au rosier, au pied d'alouette, au bégonia... au melon, à la courgette, à la tomate... à la vigne, au pommier, au groseiller à maquereau... Bref, des généralistes !
Comme souvent au jardin, dans le double but d'une meilleure efficacité et d'une moindre pollution chimique, on tachera de mener une action préventive.
Dans le cas de l'oïdium, celle-ci est multiple :
Généralement appliqué en pulvérisation, le soufre s'achète sous forme de "poudre à mouiller" que l'on dilue donc dans l'eau. Respectez les doses indiquées sur l'emballage; les augmenter n'améliore pas l'efficacité du traitement. A noter: comme tout traitement pulvérisé sur les feuilles, ne pas traiter par forte chaleur.
Si vous n'avez effectué aucun traitement et que la maladie se déclare, traitez dès l'apparition des premiers symptômes; mais vous êtes prévenus : au-delà de 10 à 15% de surface atteinte, cela s'avèrera inefficace...